CCB2V
         COMMUNAUTE de COMMUNES          de Bruyères, Vallons des Vosges

Présentation du Territoire

L’intercommunalité : une longue histoire…..

1890 :

Premières coopérations intercommunales, les SIVU (Syndicat Intercommunal à Vocation Unique) servent à gérer en commun des réseaux d’approvisionnement ou des services publiques pour les communes ne pouvant les assurer seules (eau, électricité, gaz, transports, assainissement...).

1935 :

Création du Syndicat mixte, permettant une coopération entre des établissements publics de différentes natures (commune, département, chambres de commerce...) avec la possibilité d’exercer plusieurs compétences.

Années 50 et 60 :

Création des Districts et des Communautés urbaines, dotés de compétences obligatoires (logement, incendie, secours...) pour gérer le développement du tissu urbain au-delà du simple découpage communal

1992 :

 L'État modernise  ses  institutions et  créé  la Communauté  de  communes pour  faire  face à l'émiettement territorial en favorisant une politique commune de projets. Il autorise pour ce faire le transfert de certaines compétences communales.

L'institution a subi plusieurs réformes de simplification et d'amélioration en 1999, 2004, 2010 et 2015 avec la loi Notre.

 

La communauté de communes de Bruyères, Vallons des Vosges, appelée par commodité d’écriture CCB2V, a été créée le 1er janvier 2014. Elle résulte de la fusion de trois communautés de communes, celle de la Vallée de la Vologne ; celle de l’Arentèle, Durbion, Padozel à l’ouest ; et celle du Canton de Brouvelieures au nord. À ce nouvel ensemble se sont ajoutées les communes d’Aumontzey, Herpelmont et Jussarupt. Ce nouvel établissement public de coopération intercommunale, fort de 41 communes et de 17 362 habitants, est réparti sur un territoire vaste et diversifié constitué de trois entités distinctes du point de vue des conditions naturelles et socio-économiques. La plaine agricole domine à l’est. L’enveloppe sud-est structurée par la Vologne, qui a connu jadis une ère prospère avec l’industrie textile et papetière, est aujourd’hui en plein déclin. Enfin le nord, peu peuplé est dominé par la forêt avec un taux de boisement qui atteint 90% dans certaines communes. Cette diversité est d’abord une source de richesses qu’il convient de faire fructifier dans un élan de solidarité partagée mais elle est aussi source de difficultés pour cette grande structure qu’est devenue notre collectivité. Celle-ci devra mettre en place une nouvelle gouvernance pour créer des conditions favorables au développement de nos territoires. Les difficultés ne doivent pas être sous estimées mais elles sont à la mesure des hommes qui animent nos territoires. Ils sont généreux, travailleurs et prêts à vaincre les obstacles. Les équipes techniques et administratives de la CCB2V, motivées et compétentes, sont en mesure de répondre à l’attente des élus. Un nouveau projet de territoire est en cours d’étude. Réalisé en interne en s’appuyant sur toutes les forces vives du territoire, il constituera le socle de nos futures actions.

Quelles actions doit mener la CCB2V ?

D’abord agir pour la ruralité en faveur d’un territoire diversifié dans ses diverses composantes, les hommes, leur emploi, leur cadre de vie. Pour y répondre, la CCB2V doit développer les services au profit des populations, favoriser les contacts, respecter la diversité des territoires, encourager la solidarité et la mutualisation. Elle doit aussi être attentive à l’évolution des besoins sociaux (portage des repas aux personnes âgées, animations jeunes,…). Elle doit également s’impliquer activement dans le développement économique et actionner deux leviers, la filière bois et le tourisme. Enfin elle doit faciliter la création de communes nouvelles dans un souci d’efficacité, d’économie d’échelle et de solidarité.

À l’aube d’une réforme territoriale qui risque d’agrandir le périmètre des communautés de communes et leurs domaines de compétences, la CCB2V espère qu’elle pourra fédérer ses actions avec d’autres pour atteindre les objectifs qu’elle s’est fixée en faveur d’un développement harmonieux de nos territoires.